Le jour où toi tu sors une vanne (même la plus spontanée, même la moins réfléchie), c’est parce que tu l’as fait exprès. Elle ou lui, contrairement à toi, ils sortent des choses tellement ÉNORMES sans même y penser (euh oui… et c’est bien la raison d’être de ce post
). Chez eux, ça coule de source, ça sort à flots, c’est récurant et c’est DRÔLE !!! Le “hic” c’est qu’ils ne savent pas que c’est LA réplique drôle, celle à laquelle tu vas repenser trois ans plus tard pour faire fonctionner tes zygomatiques, celle que tu sors à table durant un repas pour faire rire les autres. Oui… ils n’ont pas conscience de leur potentiel comique – néanmoins indéniable – car ils n’essaient pas d’être drôles !!! Eux, le second degré, l’ironie, ils ne connaissent pas et c’est pour ça que nous, ON SE MARRE
!!!! Alors bien sûr : on rit mais on ne se moque pas… Et d’ailleurs, je fais une mise en garde pour ceux qui ont du second degré (j’espère tous ceux d’entre vous qui liront ce billet
) : attention, ces répliques peuvent nous échapper à la première lecture (ou écoute quand, comme moi, on y a eu droit en direct) tant elles sont improbables ; à chaque fois, je me suis dit “Waouh !!!!! Je n’ai pas pu entendre ce que j’ai entendu, ce n’est pas possible” !!! Voici mon classement du moment (n’hésitez pas à me laisser un commentaire si vos choix sont différents
!
- A la cinquième place, se hisse à l’ultime place de ce palmarès la phrase “et pourtant, ce n’est pas moi qui sers les cuisses” prononcée au cours d’un repas où le plat principal était à base de cuisses de canard… (très bien, très bien… petit double sens, léger. Un apéritif en somme

- A la quatrième place, on peut faire place à un échange concernant les vacances : “J-L : Moi, dès que je ne pense plus, je te jure, je suis en vacances./L-S : Ah ouais, et bien… tu dois y être souvent alors !/ J-L : Mais si, je t’assure que c’est vrai…” (traduction pour les gens qui n’auraient pas compris (et non : je ne vous prends pas pour des quiches) : J-L n’a pas compris la vanne de L-S…).
- A la troisième place, se hisse sur le podium le dialogue professionnel entre collègue A et collègue B : “Collègue A : Ouais, je voulais te demander en quelle langue était ce livre./ Collègue B : Désolée je ne sais pas./ Collègue A : Ouais parce que je me demandais si c’était de l’allemand ou de l’autrichien…/ Collègue B : Ben oui, c’est vrai, c’est totalement différent (et non : la dernière phrase -vous l’aurez compris – n’est PAS de l’ironie !!!)”.
- A la seconde place, la médaille d’argent est attribuée à cet échange : “L-S : Waouh ! Tu te rends compte, D habite dans un magnifique hôtel particulier rue de Bièvre./ Z-H : Oh… la pauvre
“. Euh… je traduis car c’est du lourd : Z-H ne savait pas ce qu’était un hôtel particulier et a cru que D et sa famille habitait un hôtel… Oui, je sais, ça demande un temps de réaction…
- A la première place, sur la marche la plus haute du podium, au sommet de son art, la médaille d’or revient sans conteste à J-L (oui, encore lui…) avec “J-L : Tu ne veux pas prendre un petit rhum en digestif ?/ L-S : Oulala, non, merci. Je vais rentrer sur les rotules après !/ J-L : Sérieux ? Tu habites où ?” °_° (traduction nécessaire au cas où car j’avais moi-même eu besoin d’un temps de réaction pour comprendre l’improbabilité de la chute : J-L ne connais pas, de toute évidence, l’expression “être sur les rotules” et a compris que “les rotules était une ville… no more comment °_°
Alors voilà pour ce TOP5 du meilleur des pires répliques de ces chers amis. On a bien sûr envie de leur dire : pour 2010, ne changez rien, vous nous faites tellement rire
et c’est pour ça qu’on vous aime ! Nous même si on essaie, on n’arrivera jamais à ce niveau de compétition
!
Et j’espère encore que ceux qui liront ce billet ont de l’humour
! Bonnes fêtes de fin d’année à tout le monde
!




Et oui, la jolie petite boîte venue en direct du Japon a débarqué chez moi aujourd’hui même 







