Plongée… au fond de la piscine (et bientôt en mer !)

Il est temps pour moi de présenter dans ce post une activité que je pratique depuis peu, mais quelle révélation ! Grâce à l’université, j’ai pu découvrir les joies de plongée. Oui, il se trouve que nous devons choisit une matière hors de notre département d’origine et j’ai donc voulu trouver quelque chose de sympa et n’exigeant pas trop de travail en-dehors des heures de cours. Tout naturellement, je me suis tournée vers les sports. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai vu que Nanterre nous proposait de nous initier à la plongée sous-marine ! Et là : grande révélation ! C’est devenu mon petit plaisir du mercredi de 15h30 à 17h30 ;) .

Je décide donc de vous en dire un peu plus. Tout d’abord, c’est une activité qui, bien sûr, a vocation à être pratiquée en milieu naturel. Aussi, si vous voulez vous initier à la plongée, gardez à l’esprit que l’immersion en mer doit être l’aboutissement de cet entraînement. Il y a bien sûr plusieurs niveaux hiérarchisant les plongeurs d’expérience différente. Il existe deux diplômes d’Etat pour les “plongeurs professionnels”, mais l’activité peut se pratiquer en amateur dès lors que vous êtes titulaire d’un certificat de niveau. Naturellement, les prérogatives ne sont pas les mêmes selon le niveau (du niveau I au niveau V) et, par conséquent, l’autonomie, ni la profondeur de la plongée ne seront pas les mêmes. Donc, un plongeur de niveau I ne pourra pas descendre à une profondeur supérieure à 20m, alors qu’un niveau II pourra descendre à 20m en autonomie et à 40m en étant accompagné d’un moniteur. Je vous passe les divers autres détails, ce n’est que pour vous donner une idée.

Un mot d’ordre en plongée : sécurité !!! Et oui, aussi plaisante que soit cette activité, il ne faut pas oublier qu’elle peut être à haut risque si elle est pratiquée de manière inconsciente. Pour cela, il faut avoir une très bonne connaissance du matériel de plongée, effectuer les vérifications pour s’assurer du bon fonctionnement des divers éléments (détendeur, bouteille, gilet stabilisateur, pression constante de la bouteille, attache de la bouteille au gilet, arrivée d’air et s’il est en quantité suffisante pour pouvoir plonger). Mais il faut aussi être en mesure de réagir en cas de difficulté, sur soi-même ou sur un autre plongeur de la palanquée. Aussi, pendant la formation, on apprend notamment (grâce à des simulations) à vider son masque, à donner ou recevoir de l’air, à effectuer les paliers… etc. Bref, autant d’éléments qui doivent être maîtrisés pour plonger dans les meilleures conditions de sécurité.

Une dernière chose pour ce qui est des “informations utiles”. Les niveau I et II peuvent être préparés en piscine et validés par la fédération. La différence étant que pour valider le niveau II, il faudra effectuer un certaine nombre de plongée en mer en plus de la préparation en piscine et des connaissances théoriques. Car oui, qui dit plongée dit aussi théorie. Mais rassurez-vous, cet aspect de la formation ne pose pas de problème car les divers éléments sont simultanément appliqués à la pratique.

Pour ma part, je vais probablement aller plonger avec mes camarades d’université durant un petit séjour organisé dans le sud de la France, près de Saint-Tropez et j’ai tout simplement hâte !!! Je devrais (a priori) obtenir mon niveau I d’ici peu, mais j’envisage dors et déjà la préparation du niveau II, tant cette activité m’enchante. Les sensations sont grisantes et on prend une conscience différente de son coprs. Par ailleurs, évoluer dans un milieu qui n’est pas noter milieu naturel favorise la concentration et donc l’oubli des petits soucis du quotidien. Chaque semaine, j’en ressort sereine et reposée en me disant “c’est déjà fini…”. Et si on écoute bien le moniteur et qu’on y met du sien, on progresse à vitesse grand V ! Mais bon, il faut tout de même penser à être en bonne forme physique (et oui, palmer n’est pas toujours si simple) et on ne plonge pas en cas de doute quelconque car, encore une fois, les accidents de plongée sont rares, mais lorsqu’il en survient un, il peut vite être gravissime voire fatal.

Alors, si vous pensez aimer la découverte, si vous aimez les sensations nouvelles, l’eau et les fonds marins, alors il faut absolument pratiquer ! C’est fantastique, un réel plaisir qui fait défiler le temps à vive allure…. ;) !

Voici un lien sur lequel vous pouvez notamment trouver un dossier en pdf, téléchargeable, qui regroupe toutes les prérogatives devant être connues, notamment pour le niveau I et d’autres inforamtions.

http://plonger.net/

P. S. : pas tout à fait la plongée que je pratique, mais j’ai trouvé cette petite vidéo plutôt sympa…

 

avril 16, 2008. Me Myself and I.

3 commentaires

  1. marie pierre a répondu :

    Je suis jalouse!!!!! sniff, sniff!!! Boulot de merde qui m’empêche de faire une activité sympa!!!

    avril 17, 2008 at 21:39 . Permalien.

  2. marie pierre a répondu :

    Encore moi, j’ai écouté tes conseils. Et je pense maintenant avoir trouver enfin, un refuge pour mes billets!!!

    http://puppinipapillon.blogspot.com/

    Voila ma belle et encore merci de m’avoir dis les petits soucis de mon anciens.

    avril 18, 2008 at 18:59 . Permalien.

  3. Bluebeetle(one) a répondu :

    Bah (snif) pour moi les bulles a priori c’est terminé !
    ;o(

    Bonnes plongées à toutes & tous !
    B.

    juillet 3, 2008 at 23:35 . Permalien.

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