Les hommes qui n’aimaient pas les femmes… (est-ce vrai ?)

Voilà… je n’aime pas les best seller à l’origine. Si ce terme est indiqué, si un livre est en première position dans les rayonnages de la Fnac sur l’étagère “meilleures ventes”, ma réaction habituelle est “ça doit être un livre nul”. Oui… quelques idées reçues et un bon esprit de contradiction me caractérisent ;) ! Mais, cette fois (une fois n’est pas coutume), ma curiosité avait été trop attisée. Tout le monde dans le métro semblait contaminé (comme avec Harry Potter), la couverture du livre m’intriguait beaucoup et je la trouvais attrayante. Et en plus, quelqu’un qui fut proche (paix à son âme… :) ) me dit que c’était super. Les barrières commencèrent à tomber et vendredi (avant mon cours d’informatique), je me décidais après avoir passé plus d’une heure à la Fnac : je l’achetai ;) !

Je parle du maintenant célèbre Les hommes qui n’aimaient pas les femmes de Stieg Larsson, auteur suédois décédé en 2004 après avoir remis les trois volumes des aventures de Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander à son éditeur. Je viens d’achever la lecture de ces 575 pages et déjà, mon esprit est parti gambader à la Fnac et feuillette le second tome…

Cela faisait un sacré moment que je ne m’étais pas autant délectée à la lecture d’un bon polar. Pour les amateurs du genre : rien à voir avec des Agatha Christie ou des Sir Arthur Conan Doyle. C’est un vrai régal qui, je trouve, renouvelle formidablement le style de ce genre. L’intrigue est bien ficelée : divers maillons constituent cette histoire captivante. Les personnages sont assez atypiques et très différents les uns des autres. En Suède, entre les milieux financiers véreux, la bourgeoisie journalistique, les sociétés de services de sécurité, le cadre d’une ancienne puissante famille d’industriels… Le journaliste Mikael Blomkvist va, contre toute attente se retrouver à démêler les fils d’une sombre histoire familiale dans le nord de la Suède. Lisbeth Salander, jeune femme de 25 ans, marginale sous tutelle aux innombrables tatouages et piercings, mais surdouée et hacker sans égale. Elle va se retrouver à aider à éclaircir la sombre histoire des Vanger, travail pour lequel Mikael a été engagé…

Extrême difficulté à lâcher le livre une fois qu’on l’a entamé… Et pour une fois, je dirai que c’est certes un best seller, mais tellement bon à dévorer !!! Pour cause de partiels imminents, je vais tenter de m’abstenir pendant deux semaines encore de me ruer à la Fnac pour acheter le tome suivant… mais l’attente va être longue et la résistance va mobiliser toute ma volonté pour ne pas craquer… :) ! Mais si vous voulez craquer : je vous le recommande sans conteste, il est (je le redis) formidable. Bonne lecture !

mai 20, 2008. Lisez-moi.

Pas de commentaire

Soyez le premier à ajouter un commentaire!

Laisser un commentaire

Trackback URI